Bridge énergies , une exploitation pétrolière
éco-responsable dans le Bassin Parisien


La concession de Nonville en Seine-et-Marne, une extraction de pétrole étudiée

Bridge énergies, une exploitation maîtrisée


Bridge énergies, société indépendante française, est née en 2006 pour l’exploitation et l’exploration des hydrocarbures dans le Bassin Parisien. Le siège social est situé à Châtellerault (86, France). Bridge énergies possède un seul titre minier : la concession de Nonville. 

La production de pétrole par Bridge énergies a représenté, en 2019, 0.49% de la production nationale et 0.84% de la production du Bassin Parisien.

Pour son développement, Bridge énergies mène des études de géosciences importantes avec des études géologiques approfondies, des études de réservoir et des études géophysiques (acquisition de 318 km de lignes géophysiques, retraitement des données, interprétation, nouvelles cartes structurales).

Une concession
au cœur du Bassin Parisien


Bridge énergies est née en 2006 pour l’exploitation et l’exploration des hydrocarbures dans le Bassin Parisien. Le siège social est situé à Châtellerault (86, France). Bridge énergies possède un seul titre minier : la concession de Nonville.

Le pétrole local maîtrisé,
véritable alternative au pétrole importé


La découverte du pétrole dans le Bassin Parisien date des années 1950. Depuis des décennies, les compétences et les techniques ont évolué pour exploiter les ressources présentes dans le sous-sol français et ceci dans le respect de l’environnement.

Bridge énergies s’inscrit dans l’héritage de ce savoir-faire. Son activité a toute sa place dans le mix énergétique français avec une empreinte carbone extrêmement faible par rapport à un pétrole importé. En effet, le brut produit en France émet trois fois moins de CO2 que le brut importé. La production de pétrole en France représente actuellement 1% de la consommation nationale ; elle permet d’éviter l’émission de près de 100 000 tonnes de CO2 par an par rapport à la production importée.

L’ORIGINE DU GISEMENT DE NONVILLE

Le gisement de Nonville a été découvert à la fin des années 1950 sous le nom de concession dite de Villemer. La régie autonome des pétroles va forer 17 puits entre 1959 et 1962 (puits VM101 à VM121), puis l’E.R.A.P (Entreprise de Recherches et d’Activités Pétrolière – ELF) a foré le puits VM122 en 1967, le VM123 en 1972, puis Elf Aquitaine a foré les puits VM124 et VM125 en 1978  et le puits VM126 en 1988 qui sera le dernier.  Elf décide de fermer le gisement avec non-épuisement des ressources en 1994, les conditions de l’époque favorisant le développement de champs plus importants à l’étranger.

UNE PRODUCTION LIMITÉE SUR 10 KM²
EN SEINE-ET-MARNE

La concession dite de Nonville est située dans le département de la Seine-et-Marne. Elle couvre une superficie de 10 km² et s’étend principalement sur la commune de Nonville mais également sur les communes de Darvault, de La Genevraye et de Villemer.

Des techniques de forage étudiées au service de l’environnement


Les différents types de puits :

Les puits peuvent être forés en vertical, dévié ou en horizontal. Ces techniques de forage dirigés permettent de limiter l’impact environnemental en surface et également l’impact économique.

La plateforme actuelle de Nonville possède deux puits producteurs :

– le puits NVL1, vertical

– le puits NVL2H, horizontal

( Source EIA, modifié)

nos technologies

Afin de produire du pétrole, les puits sont équipés d’une complétion dite de production afin de faire remonter le fluide jusqu’à la surface.

Les deux puits présents sur le site de Nonville sont équipés de 2 systèmes de production différents : la technologie PCM (Moineau) et la technologie GE PCI (pompe centrifuge immergée). D’autres systèmes de pompage existent mais ne sont pas utilisés sur le site de Nonville.

La technologie Moineau

Le puits NVL1 est équipé d’un pompage rotatif avec une pompe PCP (progressive cavity pump) ou pompe Moineau. Un rotor composé d’une vis hélicoïdale en acier tourne à l’intérieur d’un stator en élastomère moulé en double hélice interne. La rotation va générer des cavités progressant le long de l’axe, ce qui, dans le cas d’une pompe verticale, va entraîner le fluide de bas en haut avec un débit directement proportionnel à la vitesse de rotation de l’hélice. 

La technologie de pompe centrifuge immergée

Le puits NVL2H est équipé d’un pompage centrifuge avec une pompe centrifuge immergée (PCI). La pompe centrifuge est descendue à sa cote dans le casing, suspendue à l’extrémité du tubing de production. L’énergie électrique est acheminée au moteur par un câble déroulé et fixé par des colliers au tubing au fur et à mesure de la descente de celui-ci.  La figure suivante permet de visualiser les composants de ce système. Une pompe centrifuge peut posséder plusieurs centaines d’étages. Cette installation permet de mettre en production des puits fortement déviés avec des débits pouvant être importants (plus de 1000 m3/j). En surface, seuls subsistent la tête de puits et un poste de transformation électrique qui peut être déporté. Ce type de pompage s’intègre très bien dans le paysage.

Notre entretien préventif

Des interventions sur les puits pétroliers sont nécessaires pour l’entretien préventif ou la réparation en cas de panne. A ce moment-là, un rig de pulling ou de workover est mobilisé avec son personnel pour effectuer les interventions. Ce sont des rigs de petites envergures adaptés aux besoins de l’intervention.

Notre traitement adapté des eaux de gisement

L’effluent extrait des puits (mélange de pétrole et d’eau) arrive dans un séparateur biphasique.

Par simple différence de densité, le pétrole (l’huile) et l’eau se séparent. 

L’huile est envoyée vers un bac de stockage avant d’être expédiée par camion-citerne vers une raffinerie.

L’eau est envoyée dans un stockage tampon avant d’être réinjectée dans le réservoir d’origine grâce à un puits injecteur (puits NVL101).

Notre méthode de réhabilitation de site et conformité

En cas de fermeture du site ou d’un puits, Bridge énergies a pris des engagements et prévoit le nécessaire en fonction de l’évolution du site (nombre de puits, superficie).

La fin d’exploitation se déroule en deux étapes : le processus d’arrêt des travaux et la réhabilitation du site.

La première étape est donc l’arrêt et le bouchage des puits. Bridge énergies soumet alors avant les travaux un programme de bouchage des puits à la préfecture. Lors de ces opérations de bouchage, diverses dispositions sont prises afin de garantir une étanchéité parfaite du puits.

Bridge énergies procédera ensuite à une déclaration d’arrêt définitif des travaux (DADT) et de l’utilisation des installations minières qui sera adressée à la préfecture au moins 6 mois avant la fin d’exploitation. Le programme de la remise en état est donc soumis à la préfecture pour approbation avant le début des travaux. En amont, un diagnostic environnemental complet sera réalisé pour évaluer l’état des milieux ; cela permettra de mettre en place des travaux de dépollution si nécessaire.

L’instruction de la DADT est assortie d’un arrêté préfectoral d’autorisation des travaux. Une fois les travaux achevés, Bridge énergies remettra à la préfecture un rapport de fin des travaux avec tous les justificatifs nécessaires ainsi qu’une attestation du ou des propriétaires  de conformité de réhabilitation.

Une fois instruit, ce dossier de fin de travaux permet à la préfecture de délivrer un arrêté préfectoral de levée de police des mines qui stipule que l’opérateur s’est entièrement acquitté de la réhabilitation du site. Alors seulement, Bridge énergies sera déchargée de sa responsabilité, qui est alors transférée à l’État.

L’État assurant la responsabilité de l’après-mine veille scrupuleusement au respect des engagements des exploitants miniers pour l’abandon des sites.


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